«Les questions financières ne doivent pas porter préjudices aux jeunes en situation de formation. A Genève, les familles aux moyens limités peuvent bénéficier d'allocations qui leur permettent d'alléger les charges qui grèvent leur budget», explique Brigitte Beaud, directrice du Service des allocations d'études et d'apprentissage (SAEA) à l'Office pour l'orientation, la formation professionnelle et continue (OFPC). L'allocation d'études a pour objectif d'assurer l'égalité des chances dans le cadre éducatif et son attribution est liée à différents paramètres financiers. Le SAEA a pour mission de vérifier si les différentes conditions nécessaires à l'octroi de l'allocation sont remplies et, cas échéant, de déterminer les montants à verser au bénéficiaire.
Trouver des solutions
Les jeunes en formation, qu'ils/elles se trouvent en apprentissage, en filière scolaire postobligatoire, dans une Haute école spécialisée (HES) ou à l'université, doivent retirer un formulaire de demande auprès du secrétariat de leur établissement, le remplir et l'envoyer au SAEA avec les annexes nécessaires. «Le service examine ces demandes et, si elles n'entrent pas dans les critères de l'Etat, nous proposons également toute une palette de Fondations privées qui peuvent, le cas échéant, entrer en matière. Nous sommes là pour trouver des solutions», assure Brigitte Beaud. Les allocations du SAEA concernent les contribuables genevois ou les groupes familiaux frontaliers taxés à Genève. Par ailleurs, la formation du demandeur doit être effectuée dans le canton, sauf si la filière - ou son équivalent - n'existe pas à Genève.