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GIAP: les activités parascolaires, entre encadrement et travail en réseau

«Le parascolaire n'est en aucun cas du gardiennage d'enfants», précise d'emblée Didier Bellardant, responsable ressources humaines du Groupement intercommunal pour l'animation parascolaire (GIAP). Il s'agit plutôt d'un savant mélange entre écoute, jeux, activités et repos, répartis en deux séquences pendant la journée. La première consiste à proposer le repas de midi aux enfants, dans une atmosphère à la fois sereine et pédagogique: goûts variés, approche équilibrée, expérience de goûter à tout. La deuxième débute à 16h, directement après l'école. Ludiques, les activités telles que piscine, cinéma ou bricolage y côtoient repos et lecture.

Les activités parascolaires fonctionnent sur le travail en réseau, avec les parents, les écoles, les associations des restaurants scolaires, les infirmières scolaires, etc. Les collaborateur-trice-s du GIAP doivent donc faire preuve d'esprit d'équipe. Avec les enfants, leur travail consiste à les accueillir et à encadrer les activités qui leur sont proposées. Pour devenir animateur-trice (ou remplaçant-e), les conditions d'admission sont relativement simples: avoir 18 ans révolus, être de nationalité suisse ou permis C, posséder une bonne formation générale (CFC ou équivalent) et maîtriser la langue française (parlée et écrite). «Il s'agit plutôt d'un travail et d'un salaire d'appoint, car nous ne proposons que deux heures - quatre au maximum - par jour et seulement quatre jours par semaine», précise Didier Bellardant. Mais le recrutement du GIAP n'en est pas moins exigeant. «Les parents confient leurs enfants à nos animatrices et nous devons assurer une adéquation entre leurs attentes et l'encadrement assuré par les personnes que nous employons», conclut Didier Bellardant.