Hans-Peter Kneuss : «Pour notre profession, il n’y a plus de possibilité d’apprentissage en Suisse», explique Hans-Peter Kneuss. Effet de la mondialisation: les besoins de la Suisse sont couverts par la Chine, les ex-pays de l’Est et l’Allemagne, où certains vont faire une formation dans le domaine. L’industrie chimique et pharmaceutique, les universités, la recherche médicale sont les principaux clients. «Nous produisons même parfois des objets de décoration», explique le professionnel. Mais les derniers souffleurs de verre genevois seront bientôt à la retraite. «La qualité et le sur-mesure sont notre apanage. Le seul point positif de la pénurie de souffleurs de verre, c’est de voir notre travail enfin payé à sa juste valeur…»
Les métiers à petits effectifs